L'Enfant d'en haut
mer 16/05 à 20h45
ven 18/05 à 20h45
sam 19/05 à 14h30
film franco-suisse d'Ursula Meier avec Léa Seydoux, Kacey Mottet Klein, Martin Compston...
[Version française, 1h37,2012]

Simon, 12 ans, emprunte l’hiver venu la petite télécabine qui relie la plaine industrielle où il vit seul avec sa sœur Louise, à l’opulente station de ski qui la surplombe.
Là-haut, il vole les skis et l’équipement des riches touristes qu’il revend ensuite aux enfants de son immeuble pour en tirer de petits mais réguliers bénéfices.
Louise, qui vient de perdre son travail, profite des trafics de Simon qui prennent de l’ampleur et devient de plus en plus dépendante de lui...
Prix Spécial, dans la catégorie Ours d'argent Festival de Berlin
Parmi les traits communs à "Home" et à "L'Enfant d'en haut" sont l'excellente direction des acteurs, la fluidité du montage, l'absence de psychologisme et de jugement.
Positif
(...) film impressionnant, tranchant comme la glace.
La Croix
(...) une exploration physique, atmosphérique, du cruel contraste entre l'en bas et l'en haut. (...) Tout cela [est] filmé sans pathos, au rasoir, sur les gestes, au plus près des personnages et au plus loin de l'imagerie touristique (...).
Le Monde
Bien que sa structure soit un brin trop visible, L'Enfant d'en haut est un film aussi poignant qu'instructif qui considère le spectateur avec... hauteur, mais sans jamais le prendre de haut.
Les inrockuptibles
La réalisatrice Ursula Meier qualifie ainsi L'Enfant d'en haut : "[C'est] un film réaliste mais aussi une fable (il n’y a pas de services sociaux, pas de flics, etc…). Notre volonté était de garder une forme de naturalisme pour le « haut », la station, le terrain de chasse de Simon en le suivant en plans très serrés sans jamais saisir le grandiose du paysage. Par contre en bas, dans la plaine, nous avons voulu casser le côté naturaliste, social, en allant à l’encontre de ce que l’on pouvait attendre : des plans larges – révélant les friches industrielles, la tour isolée, les routes, etc."